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5 conseils pour “gérer” le collaborateur qui n’arrête pas de râler

Publié le 12/04/2021 dans MICROCOACHING | Gestion de conflits

5 conseils pour “gérer” le collaborateur qui n’arrête pas de râler
Vous le visualisez, n’est-ce pas, ce collaborateur que vous surnommez Caliméro (plus ou moins secrètement d’ailleurs…) ? C’est celui (ou celle…) qui se plaint, même quand tout va bien, et qui le fait évidemment aussi quand tout va mal, et qu’un peu de positivisme ferait pourtant du bien à tout le monde. C’est aussi celui que l’on évite de croiser le matin de peur qu’il nous gâche la journée ou parce qu’il a tendance à nous tenir la jambe trop longtemps… Alors si vous en avez un en tête, suivez ces quelques conseils… parce que si vous ne pouvez pas le changer, vous pouvez sûrement faire en sorte d’arrêter de le subir !

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Pour le Caliméro en question, se plaindre est une façon d’attirer de la reconnaissance et de l’attention. L’une des possibilités qui s’offre à vous est donc, régulièrement, de lui en donner ! Félicitez-le un peu plus que les autres (en privé mais aussi en public, et en n’oubliant pas les autres). Et n’hésitez pas à faire avec lui des petites séances individuelles de débriefing après un travail un peu ardu ou une période chargée. Il ne pourra pas dire qu’on le traite injustement, ou qu’on ne prend pas soin de lui.

Attaquez en premier ! Par exemple, si le matin vous voyez qu’il a la tête des mauvais jours, demandez-lui d’emblée, et avec le sourire : “Hou là, ça n’a pas l’air d’aller fort ce matin ! Qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui ? Dites-moi tous vos malheurs”. Vous verrez qu’avec ce traitement, la séance de plaintes sera moins longue, voire évitée avec un peu de chance.

Une autre variante de l’attaque préventive est de vous plaindre EN PREMIER dès que vous le voyez, sur tout ce qui vous passe par la tête, de manière très expansive, en ne lui laissant pas la possibilité de répondre ou de se plaindre de son côté, et ce plusieurs jours de suite. Vous verrez qu’il vous fuira comme la peste, et que vous aurez donc un peu de tranquillité. Cette option demande un peu d’entraînement mais peut se révéler très efficace (et jouissive).

Limitez le temps que vous lui consacrez. Ainsi, quand il vient vous voir, vous pouvez annoncer d’entrée la durée de la discussion (“J’ai 5 minutes devant moi, alors va droit au but”). Vous pouvez aussi lui fixer des RDV juste avant des heures butoir, de façon à ce qu’il ne s’éternise pas dans votre bureau et afin de pouvoir le recentrer/recadrer plus facilement sur un sujet précis.

Choisissez le lieu et l’heure de votre disponibilité. Si vous voyez bien que cette personne ne va pas très bien et qu’elle a besoin de parler, il faut quand même, à un moment donné, lui permettre de le faire. Mais à vos conditions plutôt qu’à l’improviste, le lundi matin à 9h ! Proposez-lui de prendre un café ensemble à 10h, ou de prendre 20 minutes sur votre pause méridienne pour discuter avec elle.

MINI-EXERCICE

Et vous, ne seriez-vous pas (un peu) Caliméro vous aussi ? Pour le savoir, répondez oui ou non aux questions suivantes… et reportez-vous aux résultats !

1/ Vous avez un fort sentiment d’injustice et un besoin certain de l’exprimer.
2/ Vous avez souvent l’impression que votre vie est plus difficile que celles de votre entourage.
3/ Vous avez l’impression que les gens vous évitent, ou ne vous écoutent pas toujours.
4/ Quand vous parlez d’un sujet qui vous tient à cœur, vos interlocuteurs essaient souvent de changer de sujet, de relativiser vos propos ou d’écourter la discussion…
5/ Vous avez tendance à penser que “c’était mieux avant”.
6/ Quand on essaie de vous donner des conseils, vous avez tendance à répondre “Oui, mais…”
7/ Vous ressentez souvent une certaine impuissance face aux changements, aux défis qui se présentent à vous, vous pouvez vous montrer fataliste.

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➜ Alors évidemment, plus vous avez de réponses “oui” aux 7 questions qui précèdent, plus il est probable que vous souffriez vous-mêmes au moins un peu du “syndrome de Caliméro”. Mais ce n’est pas grave, et le plus important est… d’en prendre conscience. Car sans prise de conscience, aucun changement n’est possible !
Demandez-vous déjà, honnêtement, si cet état d’esprit est passager ou s’il s’avère que cela dure depuis un moment, et interrogez-vous sur l’élément déclencheur ou le contexte qui a pu provoquer ce comportement répétitif.

➜ Si vous souhaitez changer durablement, cela peut se faire sur plusieurs plans :

Vous pouvez changer d’environnement, de contexte, ou ajouter un environnement ou des sollicitations différentes dans votre quotidien : faire partie d’une association caritative, faire du sport avec d’autres personnes etc. En effet, il est possible que votre travail ou que votre entourage ne soit pas ou plus aussi porteur pour vous, que vous vous soyez enfoncé dans une routine démobilisante, ou que vous ne soyez carrément pas/plus du tout épanoui dans ce que vous faites. Quelquefois cela arrive de façon insidieuse, sans que l’on s’en rende réellement compte. Un bilan de compétences peut d’ailleurs s’avérer totalement adapté à votre situation, en vous donnant un nouvel horizon, ou de nouveaux projets plus motivants. L’important est de se fixer des objectifs épanouissants, qui vous permettent de vous réaliser, de vous dépasser, ou tout simplement de passer de bons moments, même si cela concerne “juste” un hobby.

Vous pouvez aussi axer vos pensées et surtout votre communication sur des choses positives. C’est assez simple : entraînez vous, pendant une ou deux semaines, à parler seulement si vous avez quelque chose de factuel ou de positif à dire. Si vous vous rendez compte que ce que vous allez dire est négatif, alors abstenez vous de parler jusqu’à ce que vous trouviez une façon positive de le dire (ou un autre sujet de discussion). Dans la pratique, cela demande une certaine attention focalisée sur vous-mêmes, ce qui vous prendra de l’énergie : en fait, il est même possible que vous vous taisiez assez souvent, de façon à pouvoir réfléchir un peu plus à vos paroles ! Mais c’est une très bonne façon de vous rendre compte de votre tendance réelle à parler de choses négatives. Et si vous le faites sérieusement, vous verrez que les autres personnes remarqueront votre changement d’attitude et en seront agréablement surprises ! Et que vous pouvez même les influencer de façon positive en faisant ainsi !

Vous pouvez, enfin, multiplier les occasions d’avoir des émotions positives, en passant par exemple plus de temps avec des personnes aimées. Et au-delà de passer du temps avec elles, vous pouvez vous adonner à un “exercice de gratitude” les concernant. Quand vous êtes avec elles, pensez, ou mieux, dites leur : “J’ai beaucoup de chances de t’avoir, car tu m’apportes …”. Effets positifs garantis !

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