Résultats exercice de l’étude de cas « Comment gérer un collaborateur qui prend… beaucoup de place »
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À sa prochaine remarque, je dirais à Jérémie qu’il a le droit de ne pas être d’accord, mais lui demanderais de le dire autrement. Je lui proposerais d’en reparler tranquillement après la réunion si besoin.
Cette approche est tout à fait possible :
• Le but est de montrer que vous ne laissez pas Jérémie en « roue libre » et que vous êtes capable de poser une limite au moment où le problème se présente.
• En revanche, si vous attendez simplement « la prochaine fois », vous êtes dans une attitude plus attentiste que proactive, ce qui peut être risqué. En effet, il est par exemple possible que votre réaction sur le vif ne soit pas aussi calme que vous le souhaitez à la base.
• Le risque est de mettre Jérémie sur la défensive ou de créer un bras de fer devant l’équipe. Si vous prenez cette option, il faudra donc savoir intervenir avec mesure : recadrer le comportement sans “recadrer la personne” publiquement.
En tête à tête, je lui expliquerais ce que j’ai observé et lui demanderais comment, lui, voit la situation. Puis je lui parlerais de l’impact de ses paroles sur l’équipe, afin de déterminer ce qu’il doit changer.
• L’option 2 reste sûrement la réponse la plus pertinente dans la situation telle qu’elle est exposée. Vous faites preuve d’une attitude proactive et prenez le taureau par les cornes. Et vous ne dramatisez pas, mais vous ne contournez plus le problème non plus. Vous mettez les faits sur la table, laissez Jérémie donner sa version et posez clairement ce que vous attendez désormais.
• Le risque est que l’équipe ne voit pas forcément que vous avez pris le problème en main. Attention également à ne pas rester trop diplomate ou floue, mais à demander un changement de comportement concret et précis… si vous souhaitez que Jérémie change vraiment.
• Enfin, n’oubliez pas que l’option 2 n’exclut pas l’option 1 ! Si Jérémie recommence après cet échange, vous devrez probablement intervenir directement en réunion.
Lors de la prochaine réunion, je proposerais à l’équipe de rediscuter de la façon dont chacun peut exprimer ses désaccords. Et si rien ne change, je prévoirais d’en parler directement avec Jérémie si le problème continue.
• C’est aussi une possibilité, plutôt habile. Après tout, le problème peut aussi venir de la manière dont toute l’équipe gère les désaccords. Mais il y a un risque : faire passer un message à huit personnes alors qu’on cherche surtout à parler à une seule. Et Jérémie pourrait très bien participer avec enthousiasme à la discussion… sans se sentir concerné une seconde !
• Cette option permet donc de réinterroger les pratiques de toute l’équipe sans désigner un coupable. C’est intéressant si le problème dépasse Jérémie ou si les règles de fonctionnement sont peu claires. Inutile si le problème est vraiment le comportement de Jérémie.
Pour aller plus loin :
Cette situation montre que dans certaines situations, il faut savoir faire preuve d’un certain courage managérial.
C’est surtout accepter d’avoir une conversation qu’on préférerait ne pas avoir, parce que ne rien faire finirait par coûter plus cher au collectif.
De plus, plusieurs options existent pour gérer une même situation, il est donc nécessaire de savoir prendre du recul pour mieux analyser la situation, sans agir dans l’urgence, afin de choisir (ou de combiner) les bonnes options.
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À sa prochaine remarque, je dirais à Jérémie qu’il a le droit de ne pas être d’accord, mais lui demanderais de le dire autrement. Je lui proposerais d’en reparler tranquillement après la réunion si besoin.
Cette approche est tout à fait possible :
• Le but est de montrer que vous ne laissez pas Jérémie en « roue libre » et que vous êtes capable de poser une limite au moment où le problème se présente.
• En revanche, si vous attendez simplement « la prochaine fois », vous êtes dans une attitude plus attentiste que proactive, ce qui peut être risqué. En effet, il est par exemple possible que votre réaction sur le vif ne soit pas aussi calme que vous le souhaitez à la base.
• Le risque est de mettre Jérémie sur la défensive ou de créer un bras de fer devant l’équipe. Si vous prenez cette option, il faudra donc savoir intervenir avec mesure : recadrer le comportement sans “recadrer la personne” publiquement.
En tête à tête, je lui expliquerais ce que j’ai observé et lui demanderais comment, lui, voit la situation. Puis je lui parlerais de l’impact de ses paroles sur l’équipe, afin de déterminer ce qu’il doit changer.
• L’option 2 reste sûrement la réponse la plus pertinente dans la situation telle qu’elle est exposée. Vous faites preuve d’une attitude proactive et prenez le taureau par les cornes. Et vous ne dramatisez pas, mais vous ne contournez plus le problème non plus. Vous mettez les faits sur la table, laissez Jérémie donner sa version et posez clairement ce que vous attendez désormais.
• Le risque est que l’équipe ne voit pas forcément que vous avez pris le problème en main. Attention également à ne pas rester trop diplomate ou floue, mais à demander un changement de comportement concret et précis… si vous souhaitez que Jérémie change vraiment.
• Enfin, n’oubliez pas que l’option 2 n’exclut pas l’option 1 ! Si Jérémie recommence après cet échange, vous devrez probablement intervenir directement en réunion.
Lors de la prochaine réunion, je proposerais à l’équipe de rediscuter de la façon dont chacun peut exprimer ses désaccords. Et si rien ne change, je prévoirais d’en parler directement avec Jérémie si le problème continue.
• C’est aussi une possibilité, plutôt habile. Après tout, le problème peut aussi venir de la manière dont toute l’équipe gère les désaccords. Mais il y a un risque : faire passer un message à huit personnes alors qu’on cherche surtout à parler à une seule. Et Jérémie pourrait très bien participer avec enthousiasme à la discussion… sans se sentir concerné une seconde !
• Cette option permet donc de réinterroger les pratiques de toute l’équipe sans désigner un coupable. C’est intéressant si le problème dépasse Jérémie ou si les règles de fonctionnement sont peu claires. Inutile si le problème est vraiment le comportement de Jérémie.
Pour aller plus loin :
Cette situation montre que dans certaines situations, il faut savoir faire preuve d’un certain courage managérial.
C’est surtout accepter d’avoir une conversation qu’on préférerait ne pas avoir, parce que ne rien faire finirait par coûter plus cher au collectif.
De plus, plusieurs options existent pour gérer une même situation, il est donc nécessaire de savoir prendre du recul pour mieux analyser la situation, sans agir dans l’urgence, afin de choisir (ou de combiner) les bonnes options.
» (À distance) : 14-15 déc. 2026
» Paris : 1-2 févr. 2027
» Nantes : 11-12 févr. 2027
» Bordeaux : 25-26 mars 2027
» Lille : 24-25 mai 2027
» (À distance) : 7-8 juin 2027
» Lyon : 24-25 juin 2027
» Rennes : 20-21 sept. 2027
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Découvrez la formation “Développer son charisme et son leadership”
» Paris : 16-17 nov. 2026
» Nantes : 19-20 nov. 2026
» (À distance) : 22-23 mars 2027
» Lyon : 26-27 avril 2027
» Paris : 24-25 juin 2027
» (À distance) : 16-17 sept. 2027
» Lyon : 7-8 oct. 2027
» Paris : 30 nov. & 1 déc. 2027


