Résultat exercice « Comment travailler en “pleine conscience” ? »
➜ 1/ Quel pourcentage de notre temps “de veille” passons-nous à réfléchir à autre chose qu’à ce que nous sommes réellement en train de faire ?
47% de notre temps ! Cela signifie que nous ne sommes absolument pas concentrés sur ce que nous faisons pendant environ la moitié de la journée. En effet, qui n’a jamais pensé à sa liste de courses pendant la sempiternelle réunion du vendredi après-midi ? Sans parler de tous ces trajets en voiture, après lesquels nous nous retrouvons “miraculeusement” chez nous ou au travail, sans avoir vraiment “vu” la route… Et ce pourcentage ne cesse de grimper au fil du temps, notamment à cause des nouvelles technologies… Les conséquences, pourtant, sont bien réelles : erreurs d’étourderie plus ou moins importantes, accidents de la route, mauvaise gestion de notre temps et des priorités… D’ailleurs, les spécialistes des RH le disent bien : la capacité de concentration est en passe de devenir l’une des premières compétences-phares à valoriser lors des entretiens d’embauche.
➜ 2/ Quelle est l’hormone qui nous pousse à répondre à nos mails (même non urgents) plutôt qu’à nous concentrer sur ce [≠®π¥#] de budget prévisionnel ?
C’est la dopamine ! Cette hormone, quand elle est libérée, active notre “système de récompense” interne et nous fait nous sentir “bien”. Elle est utile, à la base, pour nous motiver et renforcer les comportements nous apportant des bienfaits (manger, rire, avoir des contacts sociaux positifs…). Mais c’est aussi (en partie) à cause d’elle que certains d’entre nous sont accrocs à la cigarette, à la cocaïne, au poker… ou aux emails.
En effet, les e-mails ont une réelle capacité à détourner notre attention et de la rediriger vers des tâches d’une priorité moindre car exécuter rapidement de petites tâches libère de la dopamine dans notre cerveau. Ce phénomène nous rend dépendants des e-mails et compromet notre concentration…
➜ 3/ Au bout de combien de temps les exercices indiqués ci-dessus peuvent commencer à produire un effet durable ?
Si vous les faites QUOTIDIENNEMENT, vous pouvez ressentir les effets de ces exercices au bout de seulement 2 semaines. Quelques minutes de pratique quotidienne (au moins 15 à 20 minutes) peuvent suffire à améliorer votre état général, à la fois physiquement et mentalement, surtout si elles sont associées à une bonne hygiène de vie (bonne alimentation et hydratation notamment, que l’on néglige trop souvent). Vous pouvez ainsi durablement et positivement impacter votre sommeil, votre concentration, votre niveau de stress, mais aussi, par ricochet, votre capacité à lâcher-prise, à prendre de bonnes décisions etc.
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