Connaître le nouveau cadre juridique de l’entretien. Son articulation avec le DIF, le bilan de compétences et la VAE.
Identifier les bénéfices prioritaires recherchés par l’entreprise au travers des entretiens : accompagnement individuel, détection des potentiels inutilisés, mise en évidence des dysfonctionnements, collecte d’informations.
La collecte des prérequis : organigramme, fiche de fonction, comptes-rendus des années antérieures, élaboration des objectifs.
Les différentes étapes : la définition des critères d’appréciation (compétence, performance, implication), la convocation et la remise du questionnaire.
animer l'entretien
L’accueil : le choix du lieu, du moment et de la périodicité appropriée, l’équilibre formalisme / décontraction.
La durée et la structure de l’entretien : exploration du questionnaire, bilan de l’évalué, bilan de l’évaluant, expression des souhaits, proposition de missions nouvelles, négociation de formations à suivre et d'objectifs d'évolution, encouragements.
La mesure de la performance et de la motivation : savoir quantifier sans enfermer un collaborateur dans un système de notation scolaire et démotivant. Exploiter l'entretien comme thermomètre et comme indicateur d'informations précieuses.
Le maintien d’un dialogue authentique : oser la transparence pour la permettre à l’autre. Les styles d’entretien (administratif, concertatif, évolutif ou directif) et leurs dérives.
< 2ème journée >
Susciter l’évolution personnelle
Savoir utiliser l’entretien d'évaluation comme outil de motivation : construire la confiance, révéler les compétences inutilisées.
L’exercice délicat de la remise en cause : formuler une critique sans abîmer l’estime de soi, traiter une émotion, une colère, une agression, négocier (sans braquer) un plan individuel d’évolution, de formation ou de trans-formation.
Faire fondre les résistances au changement : rétention d’information, dérobades, mutisme obstiné, mauvaise foi, intimidation, tentatives de manipulation ou de chantage affectif, dérives vers le copinage.
Accompagner un collaborateur tout au long de l’année de façon cohérente : tirer parti de son potentiel au lieu de chercher à le « formater ».
Gérer les difficultés au cours de l’entretien
Eviter les dérapages : revendications salariales, règlements de compte, jeux de rôles (la victime, le rebelle, le collaborateur modèle, etc.).
Gérer les agressions : saisir les demandes émotionnelles enfouies sous les demandes rationnelles et les angoisses dissimulées sous les accusations. Aider l’évalué à transformer ses maux en mots et ses griefs en propositions constructives.
Identifier son propre style d’évaluant pour s’échapper à ses rôles de prédilection : l'assistante sociale, le sauveur, le thérapeute, le moralisateur, le justicier.
Eviter les réactions impulsives, les reproches, les « sanctions », les menaces, mais aussi (et surtout) le piège des « promesses ».
ZC4-3
> Comprendre le cadre juridique, stratégique et psychologique de l’entretien annuel. > Créer les conditions d'un dialogue sans tabou : vaincre les résistances, gérer les difficultés, anticiper les pièges. > Evaluer le travail, le comportement, la compétence et le besoin en formation d’un collaborateur. > Recueillir l’information pertinente : problèmes peu visibles, organisation informelle, pratiques créatives. > Savoir utiliser l’entretien annuel comme vecteur de motivation et comme outil d’accompagnement : pérenniser ses bénéfices.
- Encadrement,
-
Responsables d'un service ou d'une équipe.
Durée : 16 heures réparties
sur 2 jours consécutifs